Notre fondateur
Djamel Boudjittou
Un homme, trois métiers, un accident — et une conviction : ramener une voiture en Algérie ne devrait jamais être un saut dans le vide.
Djamel n'est pas arrivé dans l'automobile par hasard. Il y est arrivé par la route, au sens propre. Voici son histoire.

Les dates qui ont tout changé
2002
Un aller simple pour Paris
Djamel débarque en France à 22 ans avec un sac, un diplôme qui ne vaut rien ici et une promesse faite à sa mère : réussir sans jamais oublier d'où il vient. Quinze jours plus tard, il est plongeur dans une brasserie-restaurant du 11e arrondissement. Trois mois après, il est en salle.
2003 – 2007
En salle
Cinq ans à servir des petits-déjeuners à 6 h du matin et des plats du jour jusqu'à minuit. Un serveur, c'est d'abord quelqu'un qui écoute. Djamel apprend à lire les gens, à retenir un prénom, à sentir quand un client a besoin de parler. Il apprend surtout que la confiance se gagne une personne à la fois.
2008
Son nom sur la devanture
Avec ses économies et un prêt qu'aucune banque ne voulait lui accorder — c'est un habitué du restaurant qui se porte caution — il rachète une petite brasserie-restaurant et la spécialise dans la cuisine franco-algérienne : couscous le vendredi, plat du jour le midi, chorba pendant le Ramadan. Ouvert de 6 h à 22 h, sept jours sur sept. La table devient un point de rendez-vous de la diaspora, où l'on parle, très souvent, de la voiture qu'on aimerait ramener au bled.
2013
Vendre au bon moment
Le restaurant tourne bien. Djamel le cède, avec une plus-value, à l'un de ses anciens serveurs. Première grande leçon d'entrepreneur : savoir quand partir compte autant que savoir démarrer.
2014
Les camions
Il crée une société de déménagement. Un camion, puis trois, puis sept. Il apprend la logistique, les plannings serrés, les assurances, l'armoire abîmée qu'on rembourse sans discuter. Il apprend à transporter ce qui compte pour les gens — et à le livrer intact.
2019
La route s'arrête
Un matin de novembre, sur l'A6, un poids lourd se rabat sans prévenir. Trois semaines d'hôpital, six mois de rééducation. Sans lui sur le terrain, l'entreprise ne tient pas : il la ferme et solde ses dettes jusqu'au dernier euro. À 39 ans, Djamel se retrouve avec une jambe qui se rappelle à lui quand il pleut, et beaucoup de temps pour réfléchir.
2021
Une voiture pour un cousin
Un cousin de Sétif lui demande de trouver une Clio récente et de la lui envoyer. Djamel la choisit, la fait inspecter, gère le transport et le dédouanement. Puis un deuxième cousin. Puis le voisin du cousin. Le bouche-à-oreille fait le reste : une trentaine de véhicules livrés la première année, sans une seule publicité.
2024
MyCar DZ
Il structure l'activité : vendeurs professionnels vérifiés en France, inspection documentée, prix affiché sans surprise, suivi étape par étape jusqu'au port d'Alger. Tout ce qu'il aurait voulu trouver quand il cherchait cette première Clio.
« J'ai servi des plats du jour, porté des armoires et perdu une entreprise sur une autoroute. Je sais exactement ce que vaut une voiture bien choisie — et ce que coûte une voiture mal choisie. »
Ce que cette histoire change pour vous
Du restaurant : l'écoute
On vous répond en français, en arabe et en darija, et on vous dit la vérité sur chaque véhicule — ses défauts compris.
Des camions : la logistique
Transport, port d'Alger, douane : ce sont des métiers, pas des formalités. Djamel les connaît de l'intérieur.
De l'accident : la prudence
Une voiture, c'est votre famille dedans. Chaque véhicule est inspecté, son historique officiel fourni. Sans exception.
Parlez directement à Djamel
Il répond lui-même sur WhatsApp, 7j/7, en français, en arabe ou en darija.
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